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Droit et Santé

Inhibiteurs de JAK : la prescription initiale n'est plus réservée à l'hôpital

La prescription initiale de cinq inhibiteurs de Janus kinase utilisés contre des maladies inflammatoires chroniques n'est plus réservée à l'hôpital depuis le 22 octobre 2026. Les spécialistes concernés peuvent désormais instaurer et renouveler le traitement en ville comme à l'hôpital. Les restrictions d'utilisation décidées en 2023 restent applicables.

Ces médicaments sont utilisés en rhumatologie, en gastro-entérologie, en dermatologie et en allergologie. Jusqu’ici, leur première prescription et le suivi annuel du traitement devaient avoir lieu à l’hôpital. Les spécialistes habilités, à savoir les dermatologues, les rhumatologues, les pédiatres, les internistes, les allergologues et les hépato-gastro-entérologues, peuvent désormais les prescrire quel que soit leur lieu d’exercice.

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) s’appuie sur l’expérience acquise quant à leur sécurité d’emploi et sur les mesures de réduction des risques déjà en place. La réévaluation européenne de 2023 continue de s’appliquer. Elle réserve ces médicaments aux situations sans alternative appropriée chez certains patients, notamment ceux qui présentent un risque cardiovasculaire ou de cancer.

ANSM, « Modification des conditions de prescription d'inhibiteurs de Janus kinase (JAKi) indiqués dans le traitement de maladies inflammatoires chroniques », 22 octobre 2026

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